Vendredi 30 octobre 2009
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08:27
Au réveil tu me souris, ma fille, l'éclat de ton regard disperse ma brume.
Plus que le café, que les nouvelles croustillantes d'une télé.
Quelle beauté ! cette enfance .
Quel cadeau, plus qu'un tirage de la chance, tu incarnes providence !
Tu rends à ma vie son sens, le joug parfois comme une plume.
Ta peau tendre, je la hume
Tu sens l'innocence,
Ta voix la porte avec constance
Ma fille, quelle grâce !
Je ne te mérite pas
Ma seule espérance : te rendre au ciel
comme tu m'as été donnée, de toute douceur, de toute beauté, immaculée.
A toi je peux à nouveau dire je t'aime.
Plus que le café, que les nouvelles croustillantes d'une télé.
Quelle beauté ! cette enfance .
Quel cadeau, plus qu'un tirage de la chance, tu incarnes providence !
Tu rends à ma vie son sens, le joug parfois comme une plume.
Ta peau tendre, je la hume
Tu sens l'innocence,
Ta voix la porte avec constance
Ma fille, quelle grâce !
Je ne te mérite pas
Ma seule espérance : te rendre au ciel
comme tu m'as été donnée, de toute douceur, de toute beauté, immaculée.
A toi je peux à nouveau dire je t'aime.
Par Jay Pee
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Publié dans : Au Café
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Communauté : LES ECRIVAINS DE L'EXIL
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